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 Miyoki Yuitsu | Eternité

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Miyoki Yuitsu

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Société d'Etudes : Présidente du club de Divination.
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MessageSujet: Miyoki Yuitsu | Eternité   Ven 26 Déc - 20:48

  • Votre personnage

Nom : Yuitsu
Prénom : Miyoki
Âge : 18 ans
Fonction : Elève


~Monde d’où vous venez :
    Utopia. Mais ce n'est pas réellement en monde, ce n'est même en rien un monde, en tout cas dans ce que je vais vous en raconter. Ce monde n'est que d'une île, une toute petite île, un petit brin de terre au milieu de l'imensité bleutée. Il n'y a qu'une ville, dans une ambiance que vous qualifierez de médiévale. La monarchie existe, mais elle n'est en vérité qu'une façade. Non, tout le monde c'est que la monarchie s'efface devant Elles. Elles, les devineresses. Au fil des siècles et des générations elles ont prédits nombres d'événements et, après une époque où elles était jugées comme des sorcières, elles finirent par faire loi dans ce petit monde. Miyoki Yuitsu fut l'une d'Elles.

Origine : Humaine. Sembe-t-il...
Niveau de perversion jusqu'auquel vous pouvez aller : Je pourrais écrire jusqu'au niveau 6, mais cela m'étonnerait que Miyoki m'en donne beaucoup l'occasion.
College : Vita
Cycle : Dernier, si possible ^^ [Sixième.]

  • Vous

Pseudo/Surnom/Prénom : Appelez-moi Princesse Sissi, Votre Majesté, Sa seigneurie... Ou Sissi... Tout simplement... Quant à mon prénom, la flemme, allez voir mon adresse msn ^^
Comment êtes-vous arrivés ici : Par Mélu. Et si vous voulez savoir comment j'ai atterit à Mélu... Je vous raconterais cela un autre jour -_-' Avec Siley peut-être -_-' Trop long...
Ce que vous aimez : Dire que c'est moi qui ai créé ce questionnaire... Qu'est ce que je peux être chiante... Sachez déjà que je vous n'aime tousseuuh =D Sauf si vous voulez me cannibaliser ! J'aime beaucoup Robert Charcutier et les clémentines aussi. Passons à ce à quoi je suis accro °.° Les paninis, les sucettes, le réglisse, le chocolat noir, le chocolat chaud, le gruyère, l'écriture, le sucre en poudre (en annexe, quand j'ai plus d'argent et donc que je dois me contenter de ce que je choure à la cantine).
Ce que vous détestez : Heuuuu... Ceux qui font mal sans le savoir (j'ai finit par découvrir les gens que je détestais le plus... sans vouloir passer pour une puritaine qui croit que le monde est beau, on est loin du compte). Les hypocrites (alors que j'en suis une... en pleine désintox'). Les sms de Joyeux Noël et de Bonne Année, toujours des gens à qui tu parles jamais, tandis que tu espères que ce soit quelqu'un d'important. Oui, ça a été traumatisant cette année, si je n'y tenais pas autant j'aurai jeté mon portable... Bref. Quoi d'autre... Les noisettes dans le chocolat, je n'aime pas être raciste avec le chocolat mais j'aime pas ces noisettes croquantes immondes. Quoi d'autre... Oui, je vois vos regards, je stoppe mon laïus.
Devise : « Moins il y a de cannibales, plus on rit. »
Petit message (à n'importe qui) : Absence de l'évidence d'une présence. Je hais ceux qui le haïssent, ne saisissant pas leur chance.


Dernière édition par Miyoki Yuitsu le Ven 20 Mar - 10:27, édité 7 fois
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Miyoki Yuitsu

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MessageSujet: Re: Miyoki Yuitsu | Eternité   Ven 20 Mar - 9:19

  • Description générale

C'est une belle femme, vieille certes, mais belle. Ses yeux de saphir vous regardent avec sagesse et bienveillance, elle a l'air chaleureuse et l'on devine sans peine qu'elle a put hypnotiser bien des hommes auparavant. C'est Julia, ancienne prophétesse du monde d'Utopia, appelée la Maudite. C'est elle qui va vous raconter ce qu'elle sait sur Miyoki, de sa petite voix douceâtre.

« Cela a commencé alors que j'avais cinq ans, j'étais une simple gamine, jolie, intelligente, je faisais la fierté de mes parents. J'étais certes perspicace mais on n'imaginait pas que je soit la Prophétesse. Les deux dernières Prophétesses étaient mortes il y a sept ans et tout le pays attendait avec inquiétude leur résurection. La première avait été trouvée deux ans plus tôt, alors qu'elle avait quatre ans. L'histoire courut dans tout Utopia. On raconte qu'un beau jour, une petite fille sale aux yeux d'ambre brillant était apparue à la porte du Grand Temple en disant « Je suis Miyoki Yuitsu, je suis Prophétesse. » Tous les prêtres ont aussitôt reconnu la puissance qu'y était en elle et l'on fait entrer avec respect. Bien sûr l'histoire a été modifiée, c'est Miyoki elle-même qui m'a expliqué en riant toutes les preuves qu'elle avait du donner avant qu'on daigne la faire rencontrer la régente, et là encore elle avait du faire ses preuves pendant encore trois jours.

Mon histoire à moi aussi, on l'a beaucoup raconté, mais c'était surtout pour faire des éloges au grand pouvoir de Miyoki. Il faisait beau ce jour-là, mon père allait repartir à son champ après avoir mangé, j'allais aider ma mère à faire la vaisselle lorsqu'un convoi est arrivé, avec nombre de soldat et un carrosse somptueux. Nous habitions loin du centre d'Utopia et n'avions encore jamais vu telle chose. Mon père est revenu en courant, je suis vite sortie et ma mère est allée chercher précipitament mon bébé de petit frère. Ils se sont arrêtés juste devant notre maison, la chaise à porteur face à nous, puis Miyoki est sortie. Elle avait à peine six ans, c'était une simple gamine, pourtant elle inspirait le respect. Elle portait la robe immaculée des Prophétesses, contrastant avec ses magnifiques cheveux bruns légèrement ondulés. Ses yeux, surtout, étaient fantastiques. D'un ambre renversant, profond, calme, doux, comme si elle savait tout. Elle respirait la confiance en elle, la puissance. Les larmes me montèrent aux joues à sa vue, elle fut ma première véritable prophétie, je sus au moment-même où je croisais son regard que nous ne pourrions jamais plus nous quitter. Sans une once d'hésitation je couru vers elle, me jouant des soldats qui cherchèrent à m'arrêter, et sauta dans ses bras en pleurant. Je crois qu'on en fit un tableau, de l'embrassade de ces deux enfants opposées mais liées. Que dis-je liées ! Nous étions deux morceaux d'une même personne qui venaient de se retrouver. Les deux Prophétesses. Lorsque je me détachais un peu pour croiser son regard je vis son visage triste et terne devenir souriant et vivant. Elle me regardait avec bienveillance, amour, et je crois que je faisais de même. Je n'entendis pas mes parents discuter avec les gardes, je ne vis pas leur visage en apprenant que j'étais la Prophétesse. Je ne leur jetai même pas un regard en montant dans la voiture, hypnotisée par Miyoki. Alors que nous nous installions toutes les deux, lovées l'une contre l'autre, elle me murmura :
« Je t'ai enfin retrouvée. »

« Et tes parents, Miyoki ? »
Cela faisait un mois que j'étais arrivée au temple, un mois que j'avais passé au côté de Miyoki. Nous ne nous quittions jamais, nous n'avions fait de concession que pour nos chambres, qui avaient dut être côte à côté et avec nos lits collés à notre mur commun. Parfois, durant la nuit, nous tapions doucement sur ce mur, comme pour nous prouver qu'il n'y avait qu'un pauvre mur qui nous séparait. Nous changions toutes deux au fil du temps, à cause des influences que nous nous apportions l'une l'autre. Miyoki surtout, changea devant moi. Auparavant on disait qu'elle n'avait pas de coeur, qu'elle était ''juste'' une Prophétesse, qu'elle prédisait et utilisait son don sans état d'âme, sans rien ressentir. Elle avait toujours le visage figé, terne, presque triste. Ses sourires étaient douloureux. Elle ne semblait pas vraiment malheureusement, mais pas heureuse non plus. Comme figée dans le temps. Après mon arrivée par contre, elle s'éveilla, comme si elle m'avait attendu pour naître. Elle se révéla dure mais juste, moqueuse des ignorants tout en les appréciant beaucoup, son sourire était bienveillant et elle couvait souvent les gens du regard, comme attendrie. Elle était beaucoup trop mature pour son âge, devenue trop tôt la souveraine d'un monde. Jusqu'à ce jour, je n'avais jamais même pas imaginé qu'elle ait des parents.
« Et tes parents Miyoki ? »
J'avais répété ma question, puisqu'elle n'y avait d'abord pas répondue. Puis elle s'était enfin tournée vers moi, souriante.
« Mes parents ? Inconnus, disparus. Ils m'ont abandonnés, tant pis pour eux. Il y en a pleins qui ont prétendus l'être, juste pour avoir la gloire d'être les parents de la Prophétesse. Le plus souvent des pauvres qui espèrent y gagner de la rente, il suffit que je dise avec calme qu'ils ne sont pas mes parents et ils repartent avec au maximum un bout de pain.
-Tu n'aimerais pas les revoir ?
-Pour quoi faire ? Tu es là à présent, et je ne les verrais jamais de toute façon. »

Trois mois après mon arrivée je pus voir de mes propres yeux le spectacle des prétendants au poste de parents de Miyoki. Nous nous tenions la main tandis que les deux jeunes gens expliquaient désespérément comme ils avaient perdu leur bébé. Il y avait deux couples ce jour-là. Le deuxième était en vérité une seule personne, une jeune femme de vingt ans, qui expliquait qu'elle voulait juste savoir si Miyoki était son enfant, juste savoir s'il était toujours vivant. Elle n'arrêtait pas de regarder mon amie, elle était agitée, peut-être un peu folle, en tout cas pressée. La main pâle de Miyoki serrait la mienne avec force, bien que son visage était neutre j'avais appris à voir quand elle était affolée. Elle évitait soigneusement de regarder la jeune femme. Puis elle parla de la voix froide qu'elle utilise toujours lorsqu'elle déclame une prophétie.
« Ce ne sont pas mes parents. »
Puis nous nous sommes retirées, sous les cris de protestations du couple et le regard à présent terrifié de la femme. C'était elle, la mère de Miyoki, je le savais, de par le comportement de Miyoki, les yeux de la femme mais aussi cet instinct divinatoire qui me faisait voir ce qui les reliait. Nous ne parlâmes jamais de cette histoire entre nous.

Je ne vous parlerais pas de son départ. Ni de ce qui se passa avant. Je ne vous expliquerais pas comment j'ai perdu mon don. Sachez juste que je l'ai perdu et qu'une autre Prophétesse est née à ma place trois ans plus tard. Pourtant, lorsque Miyoki disparut, personne ne lui succéda. C'est pourquoi je crois qu'elle vit encore. »

Extraits du témoignage d'un professeur d'Amarth, inconnu.

« C'était il y a combien de temps ? Je ne sais plus. J'ai l'impression qu'elle a toujours été là. Mais bon, je dirais trois ans. Non deux. Voilà, deux ans. Elle en avait à peine seize, quant à moi j'ai arrêté de compter mon âge. Certains disent que je veux fuir ma vieillesse, et peut-être est-ce vrai, pourtant j'en suis loin. Mais je n'aime observer le calendrier en me rendant compte de la courbe du temps, je préfère vivre au jour le jour.. Mais revenons à Elle. Lorsqu'elle a passé pour la première fois la porte de cet établissement je n'ai pas put imaginer ce qu'elle représentait. Je me suis dirigée vers elle, silencieux, prêt à la saluer lorsqu'elle plongea ses yeux dans les miens et ouvrit la bouche.
« Suis-je bien à Amarth ? »
Personne, je dis bien personne, ne sait ce qui lui arrive après la Déchirure. Ils sont souvent en pleurs, étonnés, excités, curieux, traumatisés, agressifs. Mais jamais aussi calme. Et jamais avec ce regard, intense, pénétrant, splendide. Un regard d'ambre pure, avec les paupières légèrement fermées, comme si elle allait s'endormir. Comme si nous allions nous endormir dans ses pupilles ensorcelantes.
« Oui. Comment avez-vous deviné ?
-On me l'a révélé. »
Je l'avais vouvoyé, instinctivement, tout en la détaillant. Elle portait une robe immaculée, me faisant penser aux vêtements des prêtresses dans certains mondes, mais avec un tissu bien plus précieux que celui réservé à ces croyantes. Elle devait être magicienne, me suis-je dit, malgré son jeune âge.
Une relation avec les esprits, vu sa façon d'observer tout autour d'elle. Le silence s'était installé et je remarquai qu'elle avait arrêté de détailler la pièce pour me fixer, soudain perplexe. Sa voix de velours se fit de nouveau entendre :
« Qui êtes-vous ? »
Je lui révélai mon nom et ma profession. Ce à quoi elle répondit, étonnement, par un sourire. Un sourire infiniment doux, bien que minuscule. Elle ne semblait pas pouvoir rire, comme si cela la briserait.
« Et vous ?
-Miyoki Yuitsu. Si c'est cela que vous désirez. »
Voilà qu'elle se moquait de moi à présent ! Je lisais la malice dans ses yeux et dans sa petite mimique. Cela me fit froncer les sourcils, ce qui ne fit qu'accentuer son sourire.
« Au revoir. Nous nous reverrons bientôt. »
Et elle partit en direction des bureaux, sans hésitation aucune. Ne savait-elle pas que cette école était immense ? Qu'il y avait divers professeurs et que nous nous reverrions pas de sitôt ? Je détestai me faire avoir par des élèves, surtout des nouveaux. »

« « Tu n'as pas le droit d'être ici.
-Et vous alors ?
-Je suis professeur. »
Un lourd silence tomba. Elle ne souriait pas. Même pas son petit sourire doux de notre rencontre. Je fis comme si je ne voyais pas ses larmes.
« Tu vas tomber.
-Non.
-Qu'en sais-tu ?
-Je le sais.
-Ton ton de prédiction hein ? »
Elle ne répondit pas. Elle ne semblait pas vouloir répondre aux questions inutiles. Je soupirai. Puis je vint m'asseoir à côté d'elle.
« Vous allez tomber.
-Non.
-Qu'en savez-vous ?
-Rien.
-Donc vous risquez de tomber.
-Non.
-Pourquoi ?
-Je ne tomberais pas. »
Elle me regarda à travers ses larmes, étonnée. Et moi je me faisais le plus calme possible. Alors que je voulais tellement...
« Tu n'as jamais froid ?
-Si, parfois.
-Ta robe a des propriété magiques ou quoi ?
-Oui. »
Elle regarda de nouveau devant elle, dans le vide. Nous étions sur le toit. Comment avais-je su qu'elle était là ? Déjà, je ne l'avais pas su. J'étais juste venu, et elle était là. Sûrement son maudit Destin qui s'en est mêlé. Je l'observai. Ses longs cheveux bruns, soufflés par le vent, dégagaient son visage blanc. Mais un peu moins blanc qu'au début, lorsqu'elle était presque fantomatique, comme si elle n'était jamais sortie face au soleil. Je pris un risque.
« Pourquoi pleures-tu ?
-Vous ne remarquez que maintenant ?
-Non. Mais je ne voulais pas...
-Savoir ?
-Oui. Non. Je ne voulais pas te forcer à raconter. »
Bien sûr que si je voulais savoir. Comment quelqu'un avait-il put faire pleurer cet être impossible à atteindre ?
« Elle n'est plus là.
-Qui ?
-Mon autre moi.
-Ta jumelle ?
-Non. Mon autre moi, l'autre Prophétesse.
-...
-Tu es perplexe ?
-J'attends la suite.
-Nous étions toujours ensemble. Reliées comme personne. Tu te souviens de ton Dieu ? Nous étions un peu comme cela elle et moi, sauf que nous existions vraiment. Mais à présent nous sommes séparées. C'est si dur de vivre sans elle. C'est si dur de vivre sans quelqu'un qui sait tout de vous. »
Elle s'arrêta, elle n'en dirait pas plus. Après je ne sais pas ce qui m'a pris. J'ai attrapé son menton d'une main, la forçant à me regarder. Puis, de l'autre main, j'ai essuyé les larmes sur ses joues. Pour une fois elle était vraiment surprise, moi aussi j'étais surpris. Je crois que je venais de changer le Destin.
« Je suis là.
-Ce n'est pas pareil.
-Je peux toujours essayer.
-Vous êtes fou...
-Si tu veux. »
Elle sourit, mais recommença à pleurer, plus fort. Elle semblait tellement soulagée, tellement fragile alors qu'elle se glissait dans mes bras ! Où étais passé l'être inaccessible auquel je m'étais abitué ? Elle n'était plus qu'une petite poupée fragile, que j'avais si peur de briser. Combien de temps sommes-nous restés là ? Jusqu'à ce qu'il commence à pleuvoir en tout cas, et que je remarque qu'elle avait arrêté de pleurer. Elle s'est alors détaché de moi et s'est levée, avant de partir. Je restais quelque secondes encore seul sur le toit avant de partir à mon tour. C'était comme un rituel, une tradition, une habitude : elle partait toujours avant moi. »

« Elle a créé la Société de Divination six mois après son arrivée. Après m'avoir demandé conseil. Cette Société n'a jamais fourmillé de membres, elle était trop étrange, elle ne savait pas comment enseigner sa science et puis, elle n'était pas très liée aux élèves. Ce que je n'avais pas remarqué à l'époque. Et pourtant, malgré le peu de gens dans cette Société, elle semblait si heureuse de l'avoir créé ! Chaque fois qu'elle m'en parlait elle était pleine de fierté. Elle disait, souriante :
« J'ai créé. » »

Extrait d'un livre sur les Prophétesses.
« Toute Prophétesse souillée par un homme perdra tous ses pouvoirs. »

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Miyoki Yuitsu

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MessageSujet: Re: Miyoki Yuitsu | Eternité   Ven 20 Mar - 10:27

Terminé.
Je voudrais bien m'auto-valider, mais je préfère qu'un membre du staff le fasse à ma place ^^ (Je ne suis pas très objective xD)

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Ren Heïshé

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MessageSujet: Re: Miyoki Yuitsu | Eternité   Ven 20 Mar - 17:36

Validée!!!

Y'en a une autre à valider?? confused

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MessageSujet: Re: Miyoki Yuitsu | Eternité   

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