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 Siley J. Montil | Prince Déchu

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Silvia Fielding

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Féminin Nombre de messages : 1221
Société d'Etudes : /
Collège : Verto.
Cycle : Quatrième cycle.
Fiche de Présentation : Marche ou crève.
Ses RP : - Un seuil ? avec Société de Verto
- Ca roule ma poule ! avec Jane Grey et Alice
- Be in cage avec Jane Grey et Morwen Aïla

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MessageSujet: Siley J. Montil | Prince Déchu   Dim 15 Mar - 20:47


    - Votre personnage


Nom : Montil
Prénom : Siley Jilano
Âge : 24 ans (il dupe bien son monde le coquin)
Fonction : Directeur des élèves
Race : Humain.
Monde d’où vous venez : Ibakia. Nom donné à un petit coin de paradis, au milieu d'un monde. Au sud c'est la mer, au nord c'est le désert. Et dans le petit coin de verdure c'est Ibakia, avec ses cinq royaumes. Celui des hybrides-oiseaux, là-haut dans les montagnes, ces pauvres peureux se cachant derrière leur liberté. Celui des vampires, dans leurs plaines comme abandonnées, ces buveurs de sang ne pouvant plus boire celui des humanoïdes à cause de la malédiction des elfes. Celui des elfes, les plus puissant avec leur magie. Celui des hybrides-poissons, les pacifistes joueurs qui pensent que tout le monde peut s'aimer. Et enfin celui des humains, tout petit, dans un coin. Ces pauvres humains, leur seule chance est d'habiter une terre où le flux est puissant, leur permettant d'utiliser la magie du feu, leur seule alliée. Là-bas ce sont les femmes qui règnent, les hommes n'ont aucun droit à par d'être beaux et de s'accoupler. Elles sont fortes, puissantes, l'armée représente un gros pourcentage de la population. Pourtant, bien qu'ils soient un peuple de guerrier, à cause de cette maudite génétique les privant d'atouts majeurs, ils ne peuvent qu'essayer de garder leurs terres, avec beaucoup d'efforts. En effet, les royaumes des Vampire et des Elfes leurs sont voisins, et ils convoitent avec beaucoup d'appétit ce petit coin plein de magie...

[Description physique et morale à suivre.]

-Biographie-

Siley Jilano De Orlanducci, fiancé de Gloria Maria De Orlanducci, prince du royaume des humains d’Ibakia. Ils furent promis l’un à l’autre dès la naissance, dès l’instant où ils naquirent tous les deux au même instant, du même ventre. Dans ce monde, dans ce royaume, dans cette famille, les faux jumeaux sont destinés l’un à l’autre dès leur conception. Ils sont un message de bonheur, de prospérité et on raconte qu’ils représentent l’amour parfait. Voilà comment Siley J. et Gloria M. furent fiancés.

Gloria était l’héritière parfaite, assidue, puissante, décidée, belle, forte mais en même temps féminine et douce. Siley était le prince parfait, amical, doué en magie, calme, agréable, beau, intelligent mais en même temps plutôt bêta, pour distraire la princesse lorsqu’elle était trop prise par ses responsabilités. Un couple parfait, béni et resplendissant, faisant le bonheur de leur famille. Ils étaient heureux, s’aimant d’un amour purement fraternel, satisfaits de leur sort, à leur place. Ils avaient été forgés avec habileté, ne se rendant même pas compte qu’on les avait construit de toute part. Mais le rêve se brisa le jour de leurs quinze ans, jour béni du mariage de ces êtres élus. Ils échangèrent leur vœux lors d’une grande cérémonie magnifique et onéreuse sous les regards de tous les aristocrates et membres haut placés de la ville. C’était l’événement de l’année, ils étaient le couple du siècle, ils savaient tous qu’ils n’oublieraient jamais cette journée. Mais ils ne pensaient pas que ce serait de cette manière…

Car, quelques minutes à peine après l’échange des vœux, on vint avertir d’une attaque. Ce n’était ni des vampires, ni des elfes, ni des anges et encore moins des sirènes : cette fois-ci, c’était le peuple lui-même qui venait à l’assaut du palais. C’était les hommes, révoltés, menés par un petit bourgeois ambitieux, désirant prendre le pouvoir après avoir été pendant des siècles considérés comme le sexe inférieur. Dans la salle de cérémonie il y eu un grand brouhaha ha, les humains étaient des guerriers, ils allaient se battre courageusement. Mais parmi tout cela, la puissante, la magnifique, la courageuse Gloria fondit en larmes dans les bras de son mari, tremblante de peur. Tout le monde savait que combattre était suicidaire, les femmes avaient eu la bêtise d’amener leurs maris et ils commençaient à leur tour à sembler vouloir se rebeller. Mais elles avaient toutes dégainées, prêtes à mourir plutôt qu’à être dominées. Toutes sauf Gloria, qui s’était mis à implorer le prince de fuir, très loin, très vite, parce qu’elle ne voulait pas mourir, parce qu’elle ne pouvait pas mourir. Répondant aussitôt aux désirs de sa bien-aimée, le jeune homme l’entraîna dans un passage caché menant à l’extérieur. Alors qu’ils arrivaient à l’air libre, la reine venait de se faire tuer et le bourgeois criait à qui voulait l’entendre qu’il avait réussit son coup d’état. Ils furent les seuls survivants de la famille royale.

Suite à cela, ils vécurent trois ans d‘atroce calvaire. Siley, encore, ça allait, personne ne le connaissait, il était considéré comme le pire homme existant au monde, la tête de turc, l’exemple même de l’ancien système : un homme soumis et agréable, pas trop intelligent mais beau. Il était plus méprisé que détesté. Gloria, au contraire, était haïe de partout. D’une part par les femmes qui la voyaient comme une lâche, d’autre part par les hommes qui la considéraient comme le dernier emblème de la dynastie perdue. Elle était donc recherchée de partout, tout le monde connaissait son visage et son nom, rendant la vie du couple extrêmement difficile. Le mari fit de son mieux pour les faire survivre, changeant de travail, de connaissances et de maisons aussi vite que possible. C’était lui, à présent, qui dirigeait l’affaire. Tandis que la courageuse Gloria restait terrée dans sa maison, tremblante, peureuse, suppliant chaque jour de fuir ; le simple Siley travaillait d’arrache-pied, faisant preuve de courage, de force, de volonté, d’intelligence, répondant au moindre désir de sa compagne aussi bien qu’il le pouvait. Certes encore soumis, il était devenu indépendant, brisant l’image du prince qu’il était autrefois, limitant ainsi de plus en plus qu’on le compare à son ancien lui. N’avait-il pas été prince et lié par l’âme et le corps à sa sœur, il aurait été l’emblème de ce nouveau régime, un exemple pour tous. Au bout de trois ans ils arrêtèrent de déménager, d’abord à cause de la grossesse de Gloria, ensuite car les recherches avaient cessées au fur et à mesure. Car après tout, le couple ne représentait aucune menace, le nouveau roi étant persuadé qu’ils ne pourraient jamais réaliser le seul plan qui pouvait les sauver. Le malheureux, il ne pouvait pas encore imaginer à quel point cette idée allait le ruiner…

Ce jour-là était l’anniversaire des trois ans du nouveau régime. Il représentait aussi le mariage du couple rescapé ainsi que leur anniversaire de leurs dix-huit ans, âge de la majorité. Le royaume était en fête, profitant du jour de repos et de la bière coulant à flots, tandis que de nombreux féministes pleuraient leur dynastie fière perdue. Mais ce jour innocent et festif fut modifié par un événement majeur, l’intrusion d’un couple dans la grande salle de cérémonie. Ils étaient magnifiques. L’homme, devant, droit, fier, l’épée dégainée tâchée de rouge, il portait un vêtement immaculé de mariage. La femme, douce, belle, enceinte, portant une robe de mariée éclaboussée d’un sang semblant ancien. Tous les convives observaient le couple, reconnaissant peu à peu les deux jeunes gens censés être morts. Lorsque Siley avança à grandes enjambées, suivit de sa femme, personne ne l’arrêta, au contraire tous s’écartèrent, murmurants sur cet homme imposant, bien loin du prince servile qu’on leur avait décrit. Il s’arrêta juste devant le roi et sa voix éclata dans la pièce soudain absente de tout bruit :

« Disparais de ce trône qui n’est pas le tien, pourriture. »

Quelques cris survinrent lorsque le souverain se mit à flamber sans même un gémissement. Alors le prince pivota face à la foule, n’ayant pourtant d’yeux que pour la jeune femme qui avançait. Il tendit la main et l’aida à s’asseoir sur le siège vierge de brûlure, pour ensuite s’agenouiller de profil, resplendissant. Gloria Maria jeta alors un regard froid à l’assemblée, puis elle sourit de façon douce, presque maternelle, pour ensuite dire cette phrase qui devint mythique :

« Je vous pardonne. »

Son premier acte en tant que reine fut d’exiler le prince Siley Jilano De Orlanducci, pour rébellion, acte de lèse-majesté, fuite lors d’un combat et abandon de son titre et de son nom. L’exil, en ce royaume, était synonyme de mort. Qui donc dans les autres royaumes auraient voulu d’un prince humain ? Personne. Il partit donc, sans un coup d’œil en arrière. Et tous, ils se souvinrent de la fière et courageuse Gloria, trompée par son mari qui l’avait forcé à vivre dans la boue des cochons. Ils vénérèrent l’image de cette femme retournant à son trône dans la même tenue que celle dans laquelle elle l’avait quitté, dans cette robe blanche tâchée du sang de ses ancêtres (en vérité, c’est le sang de ceux que Siley tua durant leur évasion, mais cette version n’a jamais été ébruitée).

C’était un beau jour de printemps lorsqu’un prétendu Siley Jilano Montil se présenta aux portes d’Amarth, tout souriant. Accueillant, souriant, un peu bêta mais amical, il devint vite l’idole, ou plutôt la mascotte, de l’école. Durant le Jeu, il arriva en un nombre de record au quatrième cycle, puis se mit à y stagner durant le reste de sa scolarité, comme s’il ne voulait pas aller trop loin pour ne pas briser cette impression qu’il était comme les autres. A 23 ans il devint directeur des élèves sans aucun problème, adulé des élèves et détesté des professeurs. Personne, je dis bien personne, n’entendit jamais parler de sa vie avant la Déchirure.

- Famille -

La famille de Siley a toujours été divisée en deux blocs pour lui : Gloria et les autres. Les autres contenaient sa mère, son père, ses grands-parents, ses oncles et tantes, mais aussi tous les aristocrates et personnages importants de la société. Des couples où les femmes gouvernaient, les hommes suivaient, se ressemblant tous dans cette imitation souvent fidèle aux traditions. C’étaient des gens durs, au visage rarement défini, sans vraiment d’importance, ils formaient un tout d’idée et d’autorité. Siley ne les voyait pas vraiment comme des personnes à part entière, par conséquent il ne les aimait ni ne les détestait vraiment, ils faisaient juste partie de son monde. Ce sont eux qui l’ont forgés, qu’ils ont construits, à partir d’un concentré d’idées reçues et de clichés traditionnels. Ils ont tous étés tués durant le coup d’État.

De l’autre côté, l’une des rares personnes qu’il considérait comme unique, il y avait Gloria Maria. Sa sœur, sa bien-aimée, l’être pour laquelle il a été créé. Elle est son opposé, son complément, la seule, aussi, qui la comprenne et lui ressemble. Elle aussi construite pour satisfaire, elle lui ressemble sauf qu’on l’a construite pour être son inverse. Belle, fière, forte, courageuse, autoritaire, juste, parfois froide mais qui sait être aimante. Mais si on la compare à Siley, elle a été ratée. Car en la forgeant ainsi, ils ont créé deux personnes, celle qu’ils voulaient et la véritable Gloria. Celle-là n’est qu’une pauvre femme, une femme fragile, lâche, qui tient à sa vie et à son amour. Une femme capricieuse, suppliante, une femme prête à toute les hypocrisies et les bassesses pour vivre calmement. Les femmes de sa société se rabaissent aussi parfois, mais elles ne pouvaient le faire que pour de nobles causes, et aucunement pour un désir égoïste. Et cette part d’elle-même si laide et si inadéquate à son temps et à son rang, elle ne le dévoile qu’à Siley. Seul lui détient ce secret, seul lui est au courant que la parfaite Gloria pleure souvent dans sa chambre, seul lui est capable de la soutenir sans rien demander en retour, sans jamais lui faire de critique, juste en faisant tout pour son bonheur. Mais malheureusement, le seul sur lequel elle pouvait compter est parti.

College : Verto
Cycle : Ex-quatrième cycle.

Niveau de perversion jusqu'auquel vous pouvez aller : Je pourrais écrire jusqu’à 6, mais Siley est un petit romantique dévoué à sa femme. Et en sachant qu’elle n’est pas là… Il faudra l’avoir de force Razz
Autre : Pour ceux qui se questionnent sur la superbe épée qu’il a utilisé pour tuer l’usurpateur qui se passait de génération en génération (vous pouvez pas le savoir mais bon), il l’a laissé chez lui. Ou plutôt, on l’a démuni de tout à part de son vêtement immaculé qu’il garde encore soigneusement dans sa chambre.

    - Vous


Pseudo/Surnom/Prénom : Princesse Sissi est dans la place Cool
Comment êtes-vous arrivés ici : Comment je suis arrivée sur Mélu ? C'était une pub sur un forum sur les maraudeurs je crois, il y a trois ans et demi.
Ce que vous aimez : Mélusina, ou plutôt Amarth maintenant. Ecrire, lire, flooder, abuser de mes pouvoirs, manger des trucs bons, les trucs auquels je suis accro (c.f. fiche de Miyoki Yuitsu), être admin, dormir, les voix de certains gens, Dr. House.
Ce que vous détestez : Les attelles, mon genou gauche, qu'on me désobéisse, les noisettes dans le chocolat (c'est des aliens ceux-là), les béquilles (oui, je suis en période boiteuse et ça me saoule), Hiraso (mais non, je l'aime en fait, mais y a trop de trucs dans ce que j'aime), les révolutions. Et puis.... Voilà. Mais bien sûr, comme tout le monde, je déteste me lever le matin.
Devise : "Tu veux que ma béquille ait une petite discussion avec ton entre-jambe ?" [Menace du moment, j'ai une arme légale, j'en profite !]
Petit message (à n'importe qui) : Que tous les membres de ce forum m'excusent pour avoir créé ce questionnaire débile et chiant T_T (surtout la partie sur ce qu'on aime ou pas...).


Dernière édition par Siley J. Montil le Mar 26 Mai - 16:36, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Siley J. Montil | Prince Déchu   Dim 12 Avr - 12:43

- Description morale -

Siley a été complètement et entièrement construit par son entourage, sa famille en particulier. En particulier par sa mère et sa grand-mère, ces deux-femmes qui furent pour lui la réincarnation même de l’autorité. Il fut leur chef-d’œuvre, jamais prince ne fut plus réussit. Jamais quiconque ne correspondit aussi bien à cette phrase qui caractérisait les princes de cette époque : « Aime et soit aimé. »

Ainsi, le but principal et presque unique de Siley est d’être aimé. Pour être aimé, il faut correspondre à un idéal, une personnalité particulière qui nous apporte la sympathie. Et lui, tout naturellement, il essaye de correspondre à cet idéal. Lors de son enfance, ce fut un prince souriant, discret, aimant, amical, affectueux avec sa femme, satisfait de sa vie actuelle et soumis sans être trop ridicule. Suite à son mariage et jusqu’à son exil, soit durant trois ans, il fut un homme sûr de lui, fort, fier, travailleur, serviable, attentionné avec sa femme et tranquille sans être mou. À Amarth, il devint un idiot cascadeur, un être chaleureux et accueillant, attentionné avec tout le monde, voulant toujours bien faire, ne se fâchant jamais, cancre sans être complètement idiot, drôle et fidèle. Il se transforme ainsi presque instinctivement, sans hypocrisie ou manipulation. Il reste le même, il change juste complètement de comportement pour être aimé. Il ne se rend même pas compte combien il est anormal.

Et on ne peut pas lui reprocher de mentir sur son véritable être, car il n’a pas de caractère vraiment prédéfini. Il a été créé pour satisfaire, pas pour être lui-même.

Pourtant, plusieurs notions restent toujours présentes tout le long. Déjà, toujours ce désir incontestable d’être aimé. Puis une bienveillance illimitée, sauf lors de sa fuite avec Gloria, où il a sacrifié ses états d’âmes pour la protéger. Ce côté un peu utopiste, aussi, à vouloir que tous l’aiment et qu’ils soient tous heureux, un aspect très accentué à Amarth. Ainsi que sa manie de faire des cascades pour faire rire, qu’il a trouvé dès son enfance. Cette impression d’être en sécurité près de lui, tranquille et en paix. Un profond amour des enfants, mais pas assez de discipline à Amarth pour pouvoir enseigner. Il préfère la compagnie des femmes à celle des hommes, elles l’aiment plus facilement, sont plus douces, une certaine habitude de leur présence, ainsi que l’instinct de reconstruire autour de lui un entourage rappelant son ancien monde. Nulle prétention dans son comportement, peu importe quand.

Je pourrais vous parler pendant des heures des multiples aspects qu’il prend à Amarth. Philosopher sur sa maladresse feinte, sa timidité complètement incongrue, la haine et le dégoût qu’il provoque chez les professeurs, de sa familiarité, sa manie de manger les mots et de parler trop vite, sa phobie de l’eau, cette habitude qu’il a de réchauffer son corps grâce à sa magie, son amour parfait encore dédié à Gloria,… Mais je dois malheureusement m’arrêter, pour ne pas vous déranger encore, surtout que vous la description physique qui suit ! Bien sûr, vous pourrez trouver nombres d’anecdotes dans sa fiche personnelle, il a tant de choses à dire !

Ah la la, pauvre homme, pauvre imbécile qui ne peut vivre sans l’amour de tous.

- Description physique -

Siley a été totalement forgé, comme cité plus tôt. Jusqu’à son corps, créé pour plaire, pour être aimé, sans prétention. Au fond, il n’est pas exceptionnel, un simple humain, sans couleurs spéciales. Il est tout simplement brun, certes avec les yeux bleus mais ce n’est pas vraiment incroyable, ici. Bien sûr, il faut avouer, il est grand, mais rassurez-vous il a 24 ans, il a arrêté sa croissance. Et oui, il a 24 ans, avec sa tête de gamin, d’adolescent approchant de l’âge adulte, avec son sourire d’idiot finit. Il n’est pas directeur des élèves pour rien, ce guignol.
Et puis, avant d’être directeur des élèves, il a tout de même été comme la mascotte de l’école, le typique du jeune homme accueillant, chaleureux, drôle mais attentif à tes besoins, doué mais pas trop, idiot sans être insupportable, normal sans être inaperçu. Il n’est pas d’une beauté fatale, il a juste un visage agréable à regarder, normalement beau quoi, sans en être renversant. Les gens beaux font peur parfois, on se dit qu’ils ne font pas partie de notre monde, alors que lui, il en devient le plus normal de tous. Lorsqu’il ne bouge pas, sans sourire, les yeux fermés, on lui jette un petit coup d’œil, on tire un sourire, et on continue son chemin. Il fait partie intégrante du monde. Il est à sa place, et cela donne l’impression d’y être aussi.

Mais son art suprême, ce n’est pas cette normale beauté, non, cela commence après. Comment aurait-il put être célèbre en étant normal ? Tout vient du sourire, du regard, de l’expression du visage, de la façon qu’il a d’être tourné vers toi. Il est tellement joyeux, toujours ! Vivant. Son sourire lumineux est une porte ouverte vers la bonne humeur, son regard profond un appel à l’écouter. Il paraît à la fois fragile d’être si gentil, mais aussi fort de sa bonté. Il ne se brise que face à la tristesse des autres, où, là, on voit une sincère compassion dans ses yeux, une profonde envie de revoir un sourire. Certains détestent qu’on ait pitié d’eux, lui, ne comprend pas cela. Quand il voit quelqu’un qui ne vit pas le bonheur qu’il connaît, il veut l’emporter ! Et c’est ainsi, en redonnant le sourire avec charisme, qu’il se fit un nom.

Siley, c’est aussi des cascades mémorables. Une manie de tomber au moindre obstacle caché, de finir de descendre les escaliers le nez par terre. Siley, c’est guignol au sourire débile qui en a fait rire plus d’un avec ses maladresses. Siley, c’est aussi un artiste qui a émerveillé bien des gens avec des jeux d’adresses incroyable. Siley, c’est une étrange capacité à tomber sans raison pour ensuite sauter plus haut que tous pour grimper comme un singe un peu partout. Car Siley, malgré tous ses efforts, malgré toutes ses cascades, malgré le peu de temps qu’il passe à s’entraîner, c’est 15 ans où il était destiné à avoir un haut rang dans l’armée et trois à se préparer à un coup d’Etat tout en travaillant en tant qu’ouvrier pour deux. Et il ne peut faire disparaître cela. Certes, il a abandonné l’escrime, certes il ne se bat jamais, mais parfois, dans la nuit, il ne peut s’empêcher d’aller s’entraîner, instinctivement, par plaisir, malgré toutes ses promesses de pacifisme.

Siley, c’est un homme enfant, une beauté banale, une maladresse agile. Siley, c’est un homme bien étrange, qui essaye de se cacher derrière une apparence trompeuse.

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MessageSujet: Re: Siley J. Montil | Prince Déchu   Mar 26 Mai - 16:02

Fiche enfin terminée !

Honte à moi, d'avoir autant tardé, vous pouvez me fouetter +.+

Ce sujet contient un concentré des évènement les plus importants de sa vie, un résumé de son caractère et une description extérieure mal écrite (m'enfin bon, vous vous en contenterez hein !).

Mon Dieu..... Dire qu'il a 3 ans et demi mon p'tit Sissi XD Que c'est émouvant d'avoir fait une fiche à son effigie Sad Mon titit chouchou....

Sinon, je suis validé où il n'y a pas assez de lignes ? XD

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MessageSujet: Re: Siley J. Montil | Prince Déchu   Sam 4 Juil - 18:51

Sujet déplacé.

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